Production des Elèves - Archives
Bicentenaire de grâces en S1G
Un bicentenaire de grâces qui embrasse l’avenir avec espérance

Le sentiment d’appartenance à la Sainte Famille est bien ancré dans le cœur de nos élèves. C’est ce dont les Secondes ont fait preuve lors d’un concours auquel ils ont participé le 26 octobre. Leurs propos sont touchants, spontanés, convaincants et vont droit au cœur. Comme il est agréable de les entendre faire part de leur reconnaissance et de leur fierté d’être élève de la Sainte Famille Française. Très impliqués et fervents défenseurs des valeurs inculquées au collège, ils ont relevé le défi haut la main et nous ont procuré un moment d’une émotion partagée.

Layal KHALIL

 
Un bicentenaire de grâces qui embrasse l’avenir avec espérance

La Sainte Famille a toujours été un excellent collège qui a non seulement apporté aux élèves le savoir, mais aussi leur a appris à développer leurs relations à eux-mêmes, à leur corps, aux autres et à Dieu, en plus de plusieurs vertus dont la franchise, la pureté, le dévouement et le courage.

Elle nous a appris l’humilité, qui nous garde dans la vérité, et nous libère de la vanité et de l’orgueil qui nous font couler dans l’illusion et l’ignorance de soi.

Une autre vertu chrétienne importante est la charité, qui est l’amour du prochain et la bienfaisance, loin de la dureté et de l’égoïsme.

« Vivre la charité signifie ne pas chercher son propre intérêt, mais porter le fardeau des plus faibles et des plus pauvres », comme l’explique le Pape François. La Sainte Famille nous a en effet appris la charité à travers de nombreuses activités humanitaires, surtout envers les pauvres, ce qui a développé en nous le sentiment de bonté, de sensibilité et de compassion envers autrui.

Il ne faut pas oublier la simplicité, qui nous permet de voir et vivre naturellement, sans complications. La simplicité se reflète dans la pureté du cœur et dans la transparence du regard. La simplicité fait la beauté. Cela nous pousse à désirer peu et à trouver la joie dans le peu. Voilà ce que nous enseigne la Sainte Famille, nous permettant de nous frayer un chemin prometteur dans la vie, en balayant sur notre passage les sources de l’arrogance et de la malice.

Maria Achkar (S1G-A)

 
Un bicentenaire de grâces qui embrasse l’avenir avec espérance

« Ceux qui instruisent beaucoup d’âmes dans la justice brilleront comme des étoiles dans des éternités sans fin ». Cette phrase a marqué la vie de Sainte Emilie, fondatrice de mon école.

En tant qu’élève de la Sainte Famille, je suis sûr que je vis la simplicité plus que d’autres élèves dans d’autres écoles, car, dans cet établissement, on m’a enseigné qu’on est tous égaux. D’ailleurs, la culture religieuse que la Sainte Famille m’a inculquée, l’humilité, les activités sociales assurées par mon école comme les rencontres avec des associations qui prennent soin des handicapés et des personnes âgées, ont développé en moi l’esprit de la charité et du don.

Enfin, la Sainte Famille a vraiment prouvé à nos élèves que c’est une école de vie car elle leur a appris à vivre de simplicité, d’humilité et de charité.

                        Joseph Keyrouz (S1G-B)

 
Un bicentenaire de grâces qui embrasse l’avenir avec espérance

En tant que chrétien et élève de la Sainte Famille Française, j’applique dans ma vie toute valeur inculquée par mon école, dont la simplicité, l’humilité et la charité.

Sainte Emilie disait : « La simplicité était ma vertu favorite ». En effet, la simplicité est une façon de vivre qui, privilégie la qualité de vie intérieure en opposition à l’importance donnée à l’apparence et à la course à la consommation. J’oriente ma vie quotidienne en fonction de mon bien-être réel et non en vue de m’adapter à ce que la société attend et à l’image de réussite sociale qu’elle projette.

Elle disait aussi « Retraçons, dans toute notre conduite, les vertus qui se pratiquaient dans l’humble maison de Nazareth, surtout celle de douceur, d’humilité et d’une entière simplicité ». Vivre l’humilité signifie simplement accepter d’être ce que je suis, ça consiste à accepter les humiliations et à les aimer. Nous sommes tous pécheurs, et menteur est celui qui le nie. La façon dont Sainte Emilie présente cette vertu m’a paru pleine de sagesse et m’a aidée à la vivre. Elle a sacrifié sa vie idéale, laissant tomber toutes ses possessions et ses richesses pour instruire les pauvres.

« Que votre charité franchisse les mers », telle était la dernière volonté de la Sainte, qui a conduit à la répartition de la charité des Sœurs de la Sainte Famille dans quinze pays du monde. La charité, c’est donner sans rien attendre en retour, c’est une main tendue vers nos frères en détresse, c’est le fait d’aider et de partager. D’après le pape François : « Vivre la charité signifie ne pas chercher son propre intérêt, mais porter le fardeau des plus faibles et des plus pauvres ».

Léa Daccache (S1G-B)

 
Un bicentenaire de grâces qui embrasse l’avenir avec espérance

C’est en grandissant au sein de la Sainte Famille Française qui s’est avérée ma deuxième maison que j’ai appris la simplicité, l’humilité et la charité. En fait, je n’ai pas grandi toute seule, mais avec des amis qui sont devenus ma famille. J’ai appris avec eux la simplicité. On a vécu ensemble des moments très simples marqués par nos rires, nos peurs, nos angoisses, nos pleurs, notre enthousiasme, notre solidarité et qui resteront à jamais gravés dans mon cœur. Avec eux, j’ai appris tout simplement à m’accepter telle que je suis, d’accepter les autres avec leurs défauts et imperfections, à être responsable, à avoir le courage de prendre des décisions et d’en assumer les conséquences, à m’exprimer. Bref, j’ai appris que c’était la simplicité qui a rendu les moments passés au sein de l’école tout à fait inoubliables. J’ai appris la charité aussi grâce au fait qu’il ne fallait pas toujours prendre mais il fallait aussi donner : donner de l’amour à mes pairs sans attendre quelque chose en retour. Il fallait aussi, pour préserver la relation d’amitié, penser aux autres et faire primer l’intérêt général au lieu d’accorder de l’importance à ses intérêts personnels. En d’autres termes, c’est en donnant qu’on reçoit, en oubliant nos désirs personnels qu’on les retrouve et en pardonnant qu’on est pardonné. La charité ne concerne pas uniquement les personnes qui me sont proches mais aussi les inconnus que j’ai eu le privilège d’aider avec mes amis dans le cadre des actions sociales que la Sainte Famille a entrepris. J’ai pu aussi constater que les apparences physiques n’occupent pas la place première dans notre vie à l’école, mais c’est le bon cœur et l’humilité qui pouvaient faire la différence. Avoir de l’humilité veut dire être modeste. J’ai appris à reconnaître mes erreurs et avouer sincèrement que je n’ai pas raison quand c’est le cas sans aucune crainte. J’ai appris que les échecs n’étaient pas la fin du monde et que je pouvais en tirer des leçons pour ne plus tomber dans les erreurs et pour avancer vers le meilleur.

Pour conclure, je dirai que notre école nous a transmis des valeurs nobles telles que la simplicité, la charité et l’humilité. Elle nous a appris à être des personnes honnêtes, généreuses et aimables et a fait de nous de bons citoyens responsables. Ceci va éventuellement nous permettre d’avoir un bon impact sur notre entourage afin d’effectuer un changement dans un monde qui en a tant besoin.

Romy Menhem (S1G-A)

 
Un bicentenaire de grâces qui embrasse l’avenir avec espérance

            La simplicité, l’humilité et la charité sont les valeurs que Sainte Emilie de Rodat a respectées tout au long de sa vie. Cette sainte qui a tout sacrifié, qui a mené une vie simple, n’avait point besoin d’argent pour son luxe mais pour aider les pauvres, les plus démunis même, pour les éduquer et leur donner de quoi manger, tout cela par charité. Elle nous dit « Regardons les choses comme nous les verrons au moment de la mort. Les idées paraissent tristes, néanmoins elles sont le principe de la véritable joie ». En effet, d’après Sainte Emilie, la véritable joie est assurée par le fait que l’homme aide ses frères. En outre, en tant qu’élèves de la Sainte Famille, donc élèves de Sainte Emilie de Rodat, nous sommes invités à vivre simplement, à aider autant que possible notre entourage par charité et à vivre l’humilité. Il est vrai que peu d’entre nous ont la capacité de faire ce que font les saints, donc de sacrifier leur vie complète pour secourir les autres. Cependant, les travaux sociaux que le collège nous invite à pratiquer sont aussi un moyen d’aider par charité, un moyen de vivre simplement les véritables joies. Sacrifier un petit moment pour veiller aux besoins des autres est une des leçons délivrées par notre établissement. Ces personnes en besoin ne sont pas seulement ceux qui sont aidées par les associations mais peuvent être n’importe qui, nos camarades de classe, un homme dans la rue ou même nos parents.

Marianne Eshak (S1G-A)